Historique de notre club

La dénomination du Club résulte d’une déformation phonétique :

Six jeunes gens, amis de longue date, dont le nom commence par la lettre D, se réunissent régulièrement et sont connus sous l’appellation des ‘’ 6 D ‘’. Ils songent bien vite à créer un club de danse ! Celui-ci voit le jour le 7 février 1941.

Les fondateurs lui donnent par bravade ou par hardiesse, en raison du conflit mondial de l’époque un nom à consonance anglaise dérivé de ‘’ 6 D ’’.

C’est ainsi que naît le ‘’ Sunday’s Club ‘’.

Cette première activité, la danse, se pratique déjà dans les locaux proches du plateau du Heysel à Bruxelles. Viendront ensuite le ping-pong, le football, le cross-country, le basket-ball et le patinage à roulettes avec ses sections hockey, course et artistique. Les activités sportives se déroulent sur le macadam de l’avenue Astrid disparue pour les raisons de l’Exposition Universelle de 1958, qui devient le lieu d’entraînement attitré des patineurs. Les uns s’essayent au maniement du stick de hockey, les autres étant à la recherche du souffle nécessaire pour la course.

Bientôt, une patinoire à ciel ouvert se fixe à cet endroit et ce sera le premier cheminement de l’orientation du Sunday’s Club vers le patinage artistique.

En 1942, l’on organise des rencontre interclubs de cross-country, de tennis, de ping-pong et déjà, de rink-hockey. Cette dernière section toutefois emmagasine, pour ses débuts, de cuisantes défaites face à des équipes Anversoises et Wallonnes plus expérimentées. En 1944, le Sunday’s Club arbore fièrement son drapeau, confectionné en soie de parachute offerte par le Commandant à Bruxelles de la Royal Air Force .

Devant l’extension des activités de patinage à roulettes , les autres sports seront abandonnés progressivement et oubliés définitivement en 1947.

En 1948, une patinoire couverte située à deux pas de la patinoire à ciel ouvert, est trouvée au plateau du Heysel. Il s’agit, en l’occurrence, d’un bâtiment ayant servi de remise de matériel aux services de la Ville de Bruxelles. Dès ce moment, le succès devient l’apanage du club et des titres de Champions de Belgique ne tardent pas à être récoltés.

Hélas, en 1957, pour les besoins de l’Exposition Universelle, la patinoire disparaît et le complexe couvert est fermé.Cependant, bien que n’ayant plus de piste fixe, les entraînements et les activités se poursuivent. C’est ainsi que les membres se rendent tantôt au ‘Stadium’ (près du Marché-aux-Poissons ), tantôt au ‘Vélodrome des Sports’ (à Schaerbeek ) et, surtout, au Bois de Cambre.

Malgré cette situation peu propice, de nouveaux titres nationaux sont remportés annuellement. A cette époque pourtant, la section ‘course’ disparaît à son tour. Le renouveau commence en 1961 par la récupération du complexe couvert de l’Avenue de Madrid et, ensuite, par la construction d’une piste à ciel ouvert jouxtant ledit complexe. Immédiatement, le nombre de membres s’accroît. Les participations aux championnats du Monde ou d’Europe sont nombreuses et les victoires aux concours et tournois ne se comptent plus.

Le Sunday’s Club devient le plus grand club de Belgique. Nouveau coup du sort : en juillet 1982, la patinoire de l’avenue de Madrid doit être abandonnée et la Ville de Bruxelles reloge le club dans les installations rénovées du Stade Charles Vander Putten.Ce transfert occasionne évidemment certaines difficultés, mais grâce à des membres dévoués et fidèles tant à la section Artistique qu’à la section Hockey, le Sunday’s Club de Bruxelles a pût reprendre sa suprématie.

Le Sunday’s Club de Bruxelles pratique toujours ses activités, tant ‘Artistique’ que ‘ Hockey ‘, dans les installations sportives appartenant à la Ville de Bruxelles, situées au Stade  Charles Vander Putten , Boulevard de l’ Abattoir, 51 à 1000 Bruxelles.